En 1959, 14 ans après la tragédie nucléaire, Alain Resnais et Marguerite Duras font jaillir du souvenir d’Hiroshima un film d’une rare beauté, qui prend la forme d’un poème d’amour et de mort. Plus d’un demi-siècle d’humanité plus tard, dans un monde où l’irréparable nous apparaît avec toujours davantage d’imminence, la compositrice australienne Rósa Lind et le metteur en scène québécois Christian Lapointe revisitent cette œuvre culte à la recherche de l’opéra qu’elle recèle.
Comme en hommage à la folle modernité du film et à l’intransigeance du scénario de Duras, Lind et Lapointe nous offrent une production opératique qui brouille les codes et les frontières disciplinaires. Conçu en collaboration avec le Quatuor Bozzini et la compagnie d’art lyrique Chant Libres, Hiroshima mon amour, opéra pour huit instrumentistes, trois chanteur·euse·s et un cinéaste, ose à son tour faire résonner un appel brûlant à la paix.
Une production de
Carte blanche
Livret
Christian Lapointe, d’après le scénario de Marguerite Duras
Mise en scène
Christian Lapointe
Musique
Rósa Lind
Codirection musicale
Marie-Annick Béliveau – Isabelle Bozzini
Chant
Ellen Wieser – Yamato Brault-Hori – Marie-Annick Béliveau
Performance cinématographique
Karl Lemieux
Interprétation musicale
Isabelle Bozzini (violoncelle) – Stéphanie Bozzini (alto) – Clemens Merkel (violon) – Alissa Cheung (violon) – David Therrien-Brongo (percussions) – Victor Alibert (clarinette) – Antoine Malette-Chénier (harpe) – Yuki Isami (flûte)
Pianiste répétiteur
Olivier Hébert Bouchard
Dramaturgie
Andréane Roy
Scénographie
Anick La Bissonière
Lumières
Sonoyo Nishikawa
Sonorisation
Gabriel Filiatreault
Costumes et accessoires
Julie Lévesque
Maquillage et coiffure
Justine Denoncourt-Bélanger
Assistance lumières
Julie Laroche
Assistance à la mise en scène et régie
Nicolas Dupuis
Direction de production
Anne McDougall
Direction technique
Jérémy Busque
Coordonnateur de production
Adrian Roy Taylor