LiY, signifiant Live into Yours, une citation trouvée sur le disque d’or envoyé dans l’espace en 1977, traduit bien l’origine de son nom à travers ses chansons. Étiquetée comme musique post trip hop electro clash, qui appelle à l’infini et au cosmos, LiY s’inspire notamment de Portishead, Austra, The Knife, Spiritualized, Brutal Truth, PJ Harvey et Björk.
Le trio tente de faire ressentir la nostalgie des moments passés tout en embrassant les possibilités du futur. Ils souhaitent redonner à leurs auditeur·rices un pouvoir d’attraction d’où observer l’univers dans un monde au point de rupture à travers Songs for telescope. Entre autres en traduisant la sensation du désir qui émerge entre deux êtres, comme sentiment permettant encore de s’accrocher à la vie. Leur collaborations avec l’artiste visuel Sabrina Ratté pour la vidéo et la chanteuse Mykalle Bielinski pour le travail de choriste viennent enrichir leur travail de scène.
LiY est une collaboration musicale basée sur un concept créatif simple : une personne compose la musique, puis l’envoie à une autre qui écrit les paroles, qui envoie ensuite les paroles et la musique à une autre personne, et cette personne chante les paroles comme elle le souhaite.
Chant et ligne mélodique des paroles
Laurence Dauphinais
Paroles et texte
Simon Stephens
Musique et mise en scène
Christian Lapointe
Choriste
Mykalle Bielinski
Vidéo
Sabrina Ratté
Costumes
Linda Brunelle
Lumière
Martin Sirois
Production
Carte blanche
Coproduction
Sound From a Safe Harbour
Elle est une créatrice féministe qui s’intéresse à la notion d’hybridité entre les formes et qui revendique le droit de ne pas être experte en quoi que ce soit. Elle aime imaginer des façons innovantes de mettre en scène des contenus fortement ancrés dans la réalité et de créer des expériences captivantes pour un public en constante évolution.
Il écrit pour le théâtre depuis vingt-cinq ans, ses pièces ont été produites sur les cinq continents et traduites dans plus de trente langues. Il a traduit Tchekhov, Ibsen et Brecht. Il vit à East London avec sa femme, ses trois enfants, trois chats, un serpent, un gecko et un chien appelé GilbertandGeorge.
Depuis le début des années 2000, il a créé plus d’une trentaine d’objets artistiques sans compromis présentés dans de nombreuses institutions renommées en arts vivants. Expérimental et transdisciplinaire, il affine une pratique exploratoire de l’écriture scénique qui cherche avant tout son propre étonnement. Il vit hors réseau, où apparemment il compose aussi de la musique.